Mais non, beau Matador, je ne veux pas ta mort ! Tu es si fier dans ton habit de lumière, je te découvre sous le soleil et voilà...Tu m'émerveilles ! Te voir couché dans la poussière, piétiné par le taureau, souffrant, criant et mourant ? Je ne le pourrai pas ! et je prierai la Madone, afin que la vie elle te redonne.